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Comment déstabiliser les évolutionnistes ?

Sur ce portrait, on voit Darwin s'essayer à fermer l'œil gauche et tenter d'adopter l'air patibulaire des pirates, mais que l'on ne s'y trompe pas. Ses nombreuses tentatives pour tenter de devenir Pastafari se sont toutes soldées par des échecs cuisants, grâce à la vigilance de nos frères et sœurs.




Tout d'abord, il faut se rendre compte que Darwin et ses séides mensongers veulent avoir le monopole de la science. Ce type de prise de pouvoir est tout à fait typique des évolutionnistes. À l'opposée, du côté de la Vérité, nous, Pastafaris émesvéristes, sommes convaincus que la vraie science peut et doit se passer de toute approche matérialiste dans ses investigations. Ce qui compte dans la recherche en général et la science en particulier, c'est la quête du sens. En effet, seule une démarche spirituelle est à même de conférer du sens à l’existence par opposition à la sécheresse de la conception matérialiste du monde que tentent de nous imposer les scientifiques dans leur chute en avant ponctuée d'une longue succession d'échecs.


Les zones d'ombre du scientisme révèlent son impuissance

Que ce soit à travers la mécanique quantique ou la cosmologie, chacun se rend compte que, finalement, les zones d’ombre et les propos contradictoires abondent dans les réponses des scientifiques matérialistes. En conséquence, seules la métaphysique et la spiritualité peuvent combler ces lacunes et insuffisances, dans une démarche scientifique véritable, c'est-à-dire une démarche scientifique en quête de sens.
Gageons que science et quête de sens occuperont à l'avenir la majorité des travaux de recherche des universités, lorsque nos gouvernants se seront rendus à l'évidence que le scientisme matérialiste ne résout rien pour l'humanité.

Les scientifiques, jusqu'à présent, se sont bornés à faire de la surenchère en matière de destruction de l'homme et de la planète. Qui a inventé la bombe à neutrons, les défoliants, les vaccins tueurs, les sacs en plastique qui défigurent nos campagnes et étouffent les dauphins et nos enfants ? Les scientifiques… Qui a inventé les microbes, la pollution, les virus, les bactéries, soit autant de fléaux que personne ne connaissait avant eux ? Les scientifiques…
Bien sûr, certains esprits forts et ignorants vont me rétorquer que ce sont aussi les scientifiques qui ont inventé les médicaments… La belle affaire… S'ils n'avaient pas inventé les microbes, il n'y aurait pas eu besoin des médicaments !

Que ce soit dit une bonne fois pour toute. Les scientifiques sont des gens dangereux et devraient laisser la science à ceux qui sont en quête de sens, c'est-à-dire nous, les Pastafaris.


Comment ridiculiser les scientifiques ?

Notre stratégie doit s’organiser selon deux directions :
1. Nous devons affirmer que scientifiques et religieux affichent des comportements similaires et que nos méthodologies ne sont pas très distinctes ;
2. Nous devons prouver que les inconnues relatives à la nature intrinsèque de la matière discréditent toute approche matérialiste de la connaissance du monde.

On s’attache donc d’abord à nier l’incompatibilité fondamentale entre science et religion en les plaçant sur des niveaux égaux de la pensée et on sabote ensuite ce sur quoi repose la science contemporaine. Niark ! Niark !


1. Nier l'incompatibilité entre science et religion

Il est évident que dès lors que l'on estime que l’univers est compréhensible et qu’il obéit à des lois universelles, il s'agit d'un acte de foi, que l'on soit scientiste ou religieux. Il en va de même pour la confiance que les scientistes spécialisés accordent à des collègues exerçant dans des domaines dont ils ne sont pas eux-mêmes spécialistes. Ils ne font que croire ce qu'on leur dit, puisqu'ils n'ont pas la compétence pour le critiquer.

En fait, science et religion sont deux voies complémentaires pour approcher une même réalité, ou plus exactement une même description de la réalité. La réalité en tant que telle n'est pas accessible, seule son image se laisse examiner. Les scientistes ne font qu’élaborer des modèles dont les mérites ne sont pas d’accéder au réel mais, plus modestement, de le décrire. À partir de là, la démarche spirituelle prend le relais et comble le vide laissé par les scientifiques, en s'occupant du sens.

Finalement, la loi de la gravitation de Newton et les paraboles rencontrées dans les textes religieux sont de même nature : ils parviennent à rendre accessible le réel en le décrivant d'une manière compréhensible pour chacun. Il en va de même pour l'interdépendance et l'impermanence. Mais, alors que la science ne peut aller plus loin que la description, la démarche spirituelle ose poser la question : Pourquoi est-ce ainsi ? Étant la seule à même d'y répondre, grâce aux enseignements du Monstre en Spaghetti Volant, elle est la seule démarche capable d'appréhender le monde dans sa globalité physique et métaphysique.

Nous pouvons conclure de cette première approche que la similitude des comportements humains comme des méthodologies permettent de placer science et spiritualité au moins au même niveau de validité et de respectabilité. Par conséquent, les croyants sont tout à fait à même d'adopter une démarche scientifique, ayant acquis à travers leur pratique religieuse un niveau d'exigence comparable à celui qu'on exige des scientifiques.


2. Saboter les fondements de la science contemporaine

Comme la relation de l’esprit à la matière est complexe, il est illogique de considérer que l’esprit est le produit de la matière car il la façonne en la décrivant. Cet argument est fondé sur l'approche scientifique de la physique des particules, qui met en garde sur l’interaction inévitable entre l’observateur et l’objet observé.

Afin d'utiliser tous les outils de l'intelligence humaine, il faudrait permettre à la subjectivité de prendre sa place dans le travail scientifique. La rationalité aurait tout à y gagner. Ainsi, l'intégration d'une réflexion théologique dans la démarche scientifique — en réfléchissant, par exemple, sur le rôle du divin dans l’émergence du cosmos — ne pourrait qu'enrichir la démarche scientifique.

Dans ce sens, la cosmologie est porteuse de beaucoup de nouveautés dans ce domaine. On pourrait ainsi proposer une réponse au principe anthropique, à savoir :
L’existence de la vie humaine est-elle le produit du hasard (avec l’exigeante nécessité que les constantes de la physique aient exactement les valeurs qu’elles ont) ou obéit-elle à un dessein que l'on pourrait alors qualifier de divin ?

On le voit, la science est incomplète tant qu'elle n'a pas intégré la métaphysique à ses approches.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Ha ha ha !

J'adore ce type de raisonnement. Les matérialistes peuvent s'en retourner piteusement d'où ils prétendent venir : dans les arbres avec les singes !

Back to the trees !

Anonyme a dit…

La blague préférée des créationnistes aux USA :

There is no theory of evolution. Just a list of creatures Chuck Norris has allowed to live.

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