mercredi

La communion pastafarienne, lien entre nous et le Créateur





Frères, vous le savez, il est canoniquement obligatoire de communier chaque vendredi d'un plat de pâtes. D'aucuns s'inquiètent de la garniture appropriée et de la forme des nouilles consacrées. S'il est recommandé de représenter Le Vrai Dieu du mieux possible dans son assiette (sous la forme de spaghettis al dente avec deux boulettes de viande), toutes les pâtes et tous les accommodements s'inscrivent dans la tradition doctrinale et sont reconnus par l'Église.


Le sens profond de la communion

Lorsque nous communions d'un plat de pâtes, c'est le corps symbolique de notre Dieu qui entre en nous.
Au sens ecclésial, cette communion, partagée par l'ensemble des croyants, est le ferment véritable de l'Église du Monstre en Spaghetti Volant (puisse-t-Il vous toucher de Son nouilleux appendice).

La signification de notre communion est évidente : le Monstre en Spaghetti Volant (que Sa Nouilleuse Entité soit bénie pour toujours et à jamais) est incarné dans chaque pâte et l'imprègne de sa sagesse. Il s'agit ici d'une transmutation spirituelle, de l'un des mystères sacrés de notre religion.


Les nouilles consacrées dès l'origine

Ainsi, l'incarnation de notre Dieu dans les pâtes se fait sans consécration, puisqu'en chaque nouille réside le Monstre en Spaghetti Volant (que Son saint nom retentisse pour les siècles des siècles) depuis l'origine des temps et à jamais. En faisant l'homme à Son image et dans Son infinie sagesse, Il a fait naître en nous le désir (inconscient) de Le représenter sous la forme de l'un des aliments les plus simples et les plus communément partagés sur l'ensemble de la planète.

C'est ainsi, à travers le geste simple de l'aspiration rituelle d'un spaghetti, que l'alliance entre le Créateur et la créature se renouvelle. Chaque fois que l'on communie, c'est le corps du Monstre en Spaghetti Volant (que Ses deux boules vous comblent de bienfaits) qui nous envahit et ne fait plus qu'un avec notre propre corps. Partant du principe que nous sommes ce que nous mangeons, nous, croyants, sommes à chaque communion un peu plus proches de notre Dieu, au sens physiologique.

Ainsi, en vérité je vous le dit, nous Le goûtons, nous L'aspirons, nous L'ingérons et Le digérons, nous L'intégrons et ne faisons plus qu'un avec Lui.

Ramen.

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